L’actualité culturelle

Voici une sélection de 3 spectacles que vous suggère la commission culture de la LICRA.

      Ma Cantate à Barbara
Théâtre des Variétés (durée : 80m, 19h00 du jeudi au samedi et 17h le dimanche)

Il était une fois une fée, une voyageuse, une reine de Saba, un oiseau de nuit… Barbara.
Après son succès au Lucernaire et au Festival d’Avignon, Anne Peko, subtile et flamboyante, de sa voix troublante et d’une sensualité raffinée, nous entraîne dans un magnifique voyage théâtral et musical au pays de la grand Dame brune, accompagnée par des musiciens complices, vibrants et passionnés. Un hommage d’une infinie délicatesse, personnel et lumineux où par des chemins buissonniers, la chanteuse, se réapproprie les personnages sortis de la plume alerte de Barbara.
Un piano, des bagages, une valse pour tout décor et la magie opère.

« Tarif LICRA » à 18 € (au lieu de 26€) sur présentation de la carte de membre ou autre justificatif Licra. S’il s’agit d’un groupe de 10 personnes, le tarif est de 15 €

Ma Cantate à Barbara

      Je suis Dreyfus dans l’affaire de Nathalie GANEM
Guichet Montparnasse: (1h20)
Du 27 janvier au 15 avril
22h le samedi et 18h le dimanche

15 octobre 1894.
Un officier juif français est accusé de trahison. La vie de Lucie et d’Alfred Dreyfus bascule.
Commence la célèbre Affaire qui portera leur nom et qui bouleversera toute la France.
Mais au-delà de sa dimension idéologique et politique, que sait-on des victimes et de ce qu’elles ont vécu ?
Cette pièce leur donne enfin la parole.

Je suis Dreyfus dans l'affaire

      Paroles d’étoiles (mémoire d’enfants cachés)
Compagnie les Ondes porteuses
Mise en scène : Alexandre OPPECINI
D’après le recueil de Jean-Pierre GUÉNO
Tous les mercredis à 19h à la Comédie Bastille, Paris 75011, à partir du 21 février

En répondant à l’appel de Radio France, des centaines de personnes ont permis à Jean-Pierre Guéno de constituer un recueil de témoignages exceptionnels. Sur les 72 000 enfants d’origine juive vivant en France en 1939, 60 000 ont survécu, beaucoup parce qu’ils ont été cachés, souvent séparés de leurs parents. Souvenirs amers, douloureux d’êtres qui ont dû apprendre à ne pas exister, mais qui ont parfois trouvé du réconfort auprès des « justes » qui les ont accueillis et dissimulés.
La portée de ces témoignages est intemporelle et universelle, reflet d’une barbarie s’attaquant indifféremment et aveuglément à l’homme, la femme mais aussi à l’enfant. Comment transmettre, de manière vivante et concrète, cette partie méconnue de l’Histoire ? Comment participer au devoir de mémoire, notamment auprès des jeunes générations, dans ces temps troubles où les questions de déplacements de population, de séparation enfants-parents, de ségrégation, ont plus que jamais un écho particulier ?

 

Paroles d'étoiles

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